Mona lit ça ! - La lettre d'information de Mona N° 10
Mona dispose désormais de l'agrément simple Services à la Personne (N° d'agrément: N/110908/F/59L/S/085).
Mona Dom a donc ouvert ses portes:
Dans un premier temps autour de Lille et Douai (59), nous proposons le dépannage informatique à domicile en plus du dépannage à distance. Ces prestations à domicile bénéficieront de la déduction fiscale de 50% dans le cadre de la loi Borloo. Cela nous permet de vous proposer l'heure d'intervention à domicile à un tarif quasi identique à l'heure d'intervention à distance malgré les coûts supplémentaires liés au déplacement.
Mona a aussi ouvert son Blog:
Le blog de Mona
La rubrique sur Google Chrome ci-dessous reprend d'ailleurs un article du Blog. Alors si vous êtes blogeur ou blogeuse... faites-le connaître et réagissez ! Au fait, connaissez-vous l'origine du mot "Blog" ? C'est l'abbréviation de "We
b Log", c'est à dire en français "Journal sur Internet", un peu le contraire du journal intime.
Enfin, vous l'aurez peut-être remarqué, www.monassistance.info est devenu www.monassistance.fr.
Nous avons procédé à ce changement suite à un "Bug Google" qui a fait disparaître pendant quelques heures tous les sites internet portant l'extension ".info" de son index... Quoiqu'il en soit, cela ne change rien pour vous. Vous pouvez utiliser indifféremment ".info" ou ".fr" pour nous rendre visite ou nous écrire !
Sommaire
Il y a des instants particuliers où notre conscience s’éveille miraculeusement et nous laisse entrevoir les choses sous un nouveau jour. Un moment d’hyper lucidité, pendant lequel notre esprit trouve une clef et l’on parvient à comprendre un système complexe dans sa globalité comme une évidence. Parfois, il arrive que l’on réussisse à figer cet instant pour l’explorer. C’est sans doute ce qui arrivait fréquemment à Mozart, Einstein ou Da Vinci. Mais le plus souvent, l’instant d’après, l’idée s’est évaporée comme ces songes agréables qui se délitent dans les premières lueurs l’aube. Des quelques secondes pendant lesquelles on a cru toucher l’Eden, il ne nous reste plus qu’un sentiment de malaise et de frustration.
Cette sensation quasi mystique, on la ressent dès les premières secondes d’utilisation du nouveau navigateur de Google : Il est épuré, rapide, multi tâches. Pureté, instantanéité, ubiquité… Diable ! Que d’attributs divins ! Oui, surtout l’ubiquité. Car s’il y a un qualificatif qui sied parfaitement à Google tout puissant, c’est bien celui-ci. Et c’est là que l’instant de grâce se termine et que l’on redescend sur terre. Car Google est partout et règne sur le cyber monde : D’abord moteur de recherche, mais aussi registrar (gestion des noms de domaines), éditeur de logiciels, et maintenant fournisseur d’un navigateur Internet, qui, il faut le reconnaître est diablement efficace et risque fort de devenir LE navigateur. Et tout cela est bien sûr fourni gracieusement à chaque internaute. Où est le problème me direz-vous ? On y vient…
Pour comprendre le danger, il faut d’abord prendre conscience que malgré les apparences, sur Internet, rien, absolument rien n’est gratuit, et que les enjeux financiers dépassent largement l’imagination de l’internaute lambda. Tout est affaire de publicité. Et quand on sait que les revenus de Google pour le premier trimestre 2008 sont de 5,19 milliards de dollars… Certes, l’internaute lambda ne verse pas le moindre centime directement à Google. Mais chaque fois qu’il arrive sur une page, c’est l’aboutissement d’un long processus qui a coûté quelques euros ou plusieurs milliers à l’auteur de cette page. Et dans quel but ? Dans 9 cas sur 10, la page en question n’a d’autre but que de faire cliquer l’internaute sur un lien sponsorisé qui l’emmènera vers une autre page, un autre site et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’il arrive sur un site marchand où il finira par acheter un produit ou un service, dont le prix comportera 10, 20 ou 30% de … coût publicitaire ! Mais avant cela, à chaque étape, ces liens sponsorisés permettront de rétribuer les auteurs des pages et surtout Google. C’est ainsi, de clics en clics, que l’on atteint plus de 5 milliard de dollars pour un trimestre. Entonnant non ?
Compte tenu des enjeux, on comprend bien que Google souhaite conserver sa situation de quasi monopole, et pour ce faire, il a choisi la voie de l’excellence. Car on a beau tourner le problème dans tous les sens, quand Google fait quelque chose il le fait diablement bien. Son moteur de recherche n’a plus rien à prouver et pourtant s’améliore de jour en jour, et les concurrents qui s’y attaquent, Microsoft en tête, s’y casse les dents. Mais comment font-ils chez Google !? Ils proposent des services et produits « gratuits », utiles et efficaces. Barre d’outils, système de statistiques pour les auteurs de site Internet, outils pour Webmaster, et maintenant navigateur. En étant présent à tous les étages, Google peut ainsi recueillir une foule d’informations qui lui permet de conserver le meilleur moteur de recherche, et donc ses parts de marché. Avec Chrome, Google va disposer de l’outil le plus fantastique qui soit puisqu’il pourra analyser la façon dont des millions (milliards ?) d’internautes surfent sur la toile… C’est l’outil ultime ! Chaque clic, chaque page visitée, le temps qu’on y a passé, tout pourra être épluché ! (Microsoft ne peut pas faire de même avec IE pour des raisons légales puisque IE fait partie de Windows et que Windows est un produit commercial).
Voilà qui rapproche un peu plus Google de Big Brother. A quand un système d’exploitation « Gratuit » Google pour détrôner Windows ?
Retour au sommaire
Comment ne pas évoquer l'affaire Edvige dans ces lignes ? Vous en avez bien sûr entendu parler à maintes reprises dans l'actualité. Personne n'ignore que les "fiches" sur les "gens" ne sont pas nouvelles. Certains s'offusquent pourtant de ce qui n'est au final que l'informatisation d'un fichier existant sur le papier. Alors quoi ? Quelle différence cela fait-il ? Y-a-t-il danger ? Certains pensent que non, qu'au fond, cela n'est pas nouveau et que l'on fiche les gens sur un morceau de papier ou sur un disque dur, il n'y a guère de différence.
Ce n'est pas si simple que cela ! Car le changement de support change bel et bien la nature du fichage. De la même façon que les transports modernes rendent le monde plus petit à nos yeux, le support informatique, lui, réduit nos espaces de libertés. L'information devient accessible instantanément de partout, et c'est ça qui change tout ! La facilité d'accès va obligatoirement favoriser son utilisation, pire, la banaliser. Sans parler des intrusions et piratages que peut subir un système informatique, des recoupements avec d'autres fichiers informatisés (impôts, assurance maladie, banques...).
Des informaticiens vous le disent: Il y a un véritable danger.
Pour signer la pétition pour l'abandon du fichier Edvige, c'est ici !
Retour au sommaire
Le récent conflit Géorgie/Russie s’est aussi déroulé sur le web. Les sites Web officiels de la Géorgie (.gouv) ont été la cible d’attaques de cyberpirates russes et dans une moindre mesure la Géorgie a aussi attaqué des agences de presse russes. Ces attaques consistent à rendre les sites inexploitables car plus joignables en les "bombardant" de requêtes. Cela s’appelle le DoS (Deny of Service). Cela peut avoir de fâcheuses conséquences pour un pays. Imaginons que le site impots.gouv.fr devienne inaccessible, cela pourrait sérieusement perturber l’économie française. C’est pour cela que les guerres ont aussi lieu sur le WEB. Au début de l’année les Chinois ont neutralisé les sites tibétains. La principale technique consiste à utiliser des botnets : réseau de milliers de pc "zombies". N’importe quel pc peut devenir membre d’un botnet à l’insu de son propriétaire. Le jour venu, le cyberpirate réveille ses pc zombies et ils se mettent à envoyer en simultané des requêtes sur le même site. Saturé, le serveur hébergeant le site finit par planter. C’est pour cela qu’il est important de disposer d’un bon logiciel antivirus protégeant de tous les types d’infections possibles. Nous le disons et n’aurons de cesse de le répéter en ayant toujours en tête que préserver les pc, c’est maintenant, préserver aussi un peu la paix dans le monde !
Retour au sommaire
BIOS signifie « Basic Input/Output System », traduisez « Système de gestion élémentaire des entrées/sorties ».
C'est un élément essentiel de l'ordinateur qui permet le contrôle du matériel. Il s'agit d'un petit logiciel dont une partie est dans une ROM (mémoire morte, c'est-à-dire une mémoire qui ne peut pas être modifiée), et une autre partie est dans un EEPROM (mémoire modifiable par impulsions électriques, d'où le terme flasher pour désigner l'action de modifier l'EEPROM). ROM et EEPROM sont de petits composants électroniques noirs et rectangulaires, possédant de nombreuses "pattes" par lesquels ils sont soudés à la carte mère de l'ordinateur.
Lorsque le système est mis sous-tension, le BIOS fait l'inventaire du matériel présent dans l'ordinateur et effectue un test appelé POST, pour "Power-On Self Test", afin de vérifier son bon fonctionnement.
Si tout est correct, le BIOS émettra généralement un bip bref, signalant qu'il n'y a pas d'erreur.
Si le POST rencontre une erreur, il va essayer de continuer le démarrage de l'ordinateur. Toutefois si l'erreur est grave, le BIOS va arrêter le système, afficher un message à l'écran si c'est possible, et émettre une séquence de bips. Le nombre de bips permettra d'identifier le problème. En conclusion, si votre PC ne démarre pas, il est important de compter le nombre de bips émis. Ensuite, appelez Mona !
Si aucun bip n'est émis et que l'écran reste noir, il est probable que l'alimentation soit en cause.
Si aucun bip n'est émis et que le démarrage de l'ordinateur s'arrête sur un écran bleu, c'est Windows qui est en cause.
Retour au sommaire
Ne bougez pas... Mona est là !